Hape

Il fait nuit, il fait chaud. Les esclaves se révoltent. A leur tête, un homme, le protagoniste de cette pièce. Il veut s’échapper de la bataille pour saisir une respiration. Sur une route il croise une femme. L’autre personnage de ce drame. Elle n’en peut plus de tous ces conflits et de sa vie. Tous les deux s’abandonnent. Ils se connaissent depuis leur petite enfance. La situation esclavagiste les avait séparés. En cette nuit de lutte, ils vivront ensemble un temps sexuel intense. Un instant de réflexion aussi. Tout autour d’eux, les ombres et les sons de la révolte.

Commentaires de spectateurs :

J’ai vraiment été touchée par l’interprétation et par le texte de HAPE que
je trouve très beau. Hier, j’ai été touchée mais de façon plus »brute ». Ce soir, j’ai vu la beauté et l’harmonie qui se dégageaient de la pièce. C’est un peu comme si hier, j’étais dans la grange où je ressentais les émotions de chaque personnage et vivais la pièce à leur niveau. Ce soir, avec la distance, j’ai eu l’impression de voir la scène dans sa totalité. Les émotions des personnages étaient toujours présentes mais s’inscrivaient dans un tableau où tout prenait sens : la mise en scène, les lumières et les sons. D’où ce sentiment d’harmonie.   Même le texte m’a semblé différent ! Bref, merci.
– Florence

C’est sûr que ton propos m’a remuée, un peu comme les films des frères Dardenne, ou un Lagarce : vrai malaise, questionnements, coups de poing….
– Claudine

Et encore bravo  pour  hier soir. Les personnes qui sont venues avec moi ont beaucoup aimé ton spectacle. Quelques échos  à chaud : le texte est  beau  …. c’est fort …  la mise en scène crée une grande intensité … ils ont aimé les temps de « vide », ceux que tu nommes  « respirations ».  Il est vrai que la sobriété de cette nouvelle mise en scène  laisse toute la place au texte qui est magnifique .Ton jeu d’acteur aussi. Le tout est très prégnant.  En plus, le spectacle tel quel, peut  se jouer dans n’ importe quel lieu.
– Musa